National   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / REPRESSION - PRISON

Verdict Procès CRA Vincennes - Clôture du procès de l’incendie




Mercredi 17 mars 2010 : Tribunal de grande instance de Paris. Le verdict du procès des « inculpés de Vincennes » doit être rendu à 13h30 dans la 16e chambre du tribunal correctionnel.

Récit des minutes de l’audience.


12h. Quelques personnes dans le grand hall qui dessert les salles d’audience.

12h30, arrivée dans le hall de l’avocate des plaignants (soit les flics du CRA qui se constitués partie civile dans l’affaire). Vers 12h45, des caméras et leurs porteurs arrivent dans le hall ainsi que les gendarmes. Il y a environ une quarantaine de personnes venues assister au jugement, dispersées entre la 16e chambre et la 31e. Un papier scotché à l’entrée des deux chambres indique que les audiences du matin qui doivent se dérouler dans la 16e chambre se tiendront dans la 31e. Quelques personnes demandent à des gendarmes en plan devant la 31e où se passera le jugement des « inculpés de Vincennes ». Réponse d’un gendarme de l’autre côté du portique de la 31e chambre : « Je ne sais pas, je n’ai pas eu d’ordre ». Contre les grilles qui délimitent une sorte de sas entre le portique et les portes de la 31e chambre, quelques flics en civils patientent.

13h. Visiblement, les caméras présentes dans le hall sont là pour une autre affaire – dite de « la clinique du sport » – où il est question d’infections nosocomiales et de médecins qui auraient oublié Hippocrate.
Aucun des gendarmes présents devant les salles d’audience n’étant capable d’indiquer le numéro de la chambre dans laquelle le jugement sera rendu, c’est un rapide coup d’œil aux déplacements de l’avocate des plaignants qui permet finalement de trouver la réponse. Quelques personnes se placent donc devant la 16e chambre dans laquelle l’avocate est entrée sans difficulté.

13h15. Entre 50 et 60 personnes attendent devant la 16e chambre. Deux ou trois gendarmes en poste devant les portes demandent au public de reculer et de se placer derrière les grilles qui encadrent l’entrée de la salle. Refus du public. Quelques personnes tentent de parlementer avec les gendarmes en leur disant simplement qu’ils ne sont pas violents, que leur présence ne gêne en rien. Un des gendarmes, après avoir marmonné un « bon, si vous voulez pas écouter... », annonce qu’il va « fermer les portes à clé ». Arrivent alors des gendarmes supplémentaires pour déplacer les barrières. « Il faut libérer l’espace », un gendarme dixit : les barrières sont resserrées autour du public. (1)
Arrivée de l’avocate du Trésor public (qui, pour rappel, s’est constitué partie civile la veille du début du procès) qui entre dans la salle d’audience. Les avocats de la défense sont devant les portes, avec le public.

13h30. Quelques avocats de la défense se font des blagues. De l’autre côté de la barrière, un de leurs « camarades » – un avocat de la défense dixit – se fait apostropher par une personne dans le public. Visiblement, il aurait expliqué à un journaliste de LCI qu’il ne suivait pas l’affaire et qu’il s’agissait dans le cas de l’un des prévenus d’un « pauvre type » qui aurait incendié le CRA. Une personne dans le public s’adresse donc à l’avocat en lui faisant remarquer que le choix de ces mots n’est peut-être pas des plus appropriés. S’ensuit un échange, disons, assez vif. La personne du public lui parle du choix de mots utilisés pour qualifier tel ou tel, de « justice de classe », ce qui fait dire à l’avocat : « ah, encore des marxistes ». Passablement énervé, l’avocat s’adresse à la personne dans le public : « Et puis appelez-moi Maître ! »(2). Fin de l’échange. Dix journalistes environ se pressent de l’autre côté de la barrière.

13h50. Ouverture des portes. Entrée des avocats de la défense, de quelques journalistes, puis de personnes du public. La salle compte 25 places assises pour le public(4). Huit journalistes prennent place dans le box de la presse. Le box est plein. Un journaliste s’assied dans le public sur les conseils des gendarmes présents dans la salle(3). Une des plaignantes fait de même.

14h10. Les avocats de la défense et des parties civiles sont là. Des avocats qui n’avaient jusqu’alors pas assisté aux audiences sont présents également. De qui s’agit-il ? Aucune idée.

La traditionnelle sonnerie qui signifie le début des audiences retentit. Arrivée du tribunal.
Alors que la présidente entame la lecture du délibéré d’une voix extrêmement basse, une dame – d’un âge honorable – dans le public dit : « Je n’entends rien » et demande à la présidente de parler plus fort. La présidente lui réplique : « Madame, vous sortez ». Des gendarmes entourent alors la dame qui explique que « c’est au nom du peuple français que la justice est rendue ». À peine sa phrase terminée, elle se fait sortir par au moins trois gendarmes(5).
L’huissier mentionne qu’une photo a été prise lors de la sortie de la dame. La présidente suspend la séance.

Pendant ce temps, le procureur se marre avec les avocates des parties civiles. Reprise.
On entend des cris à l’extérieur de la salle. Les personnes venues assister au verdict qui n’ont pas pu entrer scandent « liberté pour tous les sans-papiers ».
De façon toujours aussi inaudible, la présidente pose des questions aux avocats de la défense au sujet de la photo qui aurait été prise dans la salle. Dans le public, on croit comprendre ceci : la photo aurait été prise par la stagiaire (?) de l’une des avocates de la défense. L’avocate mentionne son cabinet et tend le portable – à l’aide duquel la photo aurait été prise – à la présidente. L’avocate demande alors la présence « d’un membre du Conseil de l’ordre à l’audience ».

La présidente suspend la séance.

Il est environ 14h30.

À l’extérieur de la salle, on entend « fermeture des centres de rétention », « liberté pour tous les sans-papiers ».

Ledit membre du Conseil de l’ordre fait son entrée et passe la porte – au fond à gauche de la salle – d’où entrent et sortent les magistrats. Il en ressort cinq minutes plus tard et tient conciliabule avec les avocats de la défense. Se joignent à ce petit groupe les avocates des parties civiles. Depuis les bancs du public, on peut entendre ceci : « le téléphone est parti au parquet ».

Reprise. 14h45.

La présidente annonce que « le tribunal rejette les conclusions déposées par les conseils ». Sur les dix prévenus, tous reconnus coupables :
Un est condamné à « 36 mois » de prison (6).
Quatre sont condamnés à 30 mois – 2 ans et demi. Pour deux d’entre eux, il s’agit d’une peine comprenant 6 mois de sursis.
Un est condamné à 24 mois – deux ans. Et mandat d’arrêt (7).
Deux sont condamnés à un an de prison.
Deux sont condamnés à 8 mois de prison. Avec un mandat d’arrêt (7) pour l’un des deux prévenus.

La présidente poursuit sur la question de l’action civile, jugée « recevable », concernant les six plaignants :
Le premier : certains des prévenus sont condamnés à verser au plaignant : 500€ au titre du pretium doloris(8). 200€ au titre du préjudice moral. Et chaque prévenu doit payer 50€ au titre de l’article (?) du Code de procédure pénale(9).
Le second (10) : 500€ au titre du pretium doloris. 500€ au titre du préjudice moral. 50€ au titre de l’article inconnu du CPP.
Le troisième : 1000€ au titre du pretium doloris. 500€ au titre du préjudice moral. 50€ au titre de l’article inconnu du CPP.
La quatrième : 2000€ au titre du pretium doloris. 500€ au titre du préjudice moral. 50€ au titre de l’article inconnu du CPP.
Le cinquième : 500€ au titre du pretium doloris. 500€ au titre du préjudice moral. 50€ au titre de l’article inconnu du CPP.
Le sixième : le tribunal ordonne une expertise médicale. Le rapport devra être rendu au greffe avant le 17 septembre 2010. 680€ devront être versés par le plaignant qui reçoit 500€ au titre de l’indemnité provisionnelle (non définitive donc). Dans le cas de ce plaignant, le jugement sera rendu le 18 octobre 2010 à 9 heures à la 19e chambre du tribunal correctionnel de Paris.

La présidente déclare que le tribunal a jugé « recevables » les demandes du Trésor public. Le tribunal ordonne toutefois une expertise technique relative aux matériaux et au mobilier des CRA 1 et 2. Expertise qui doit déterminer :
- si les matériaux et le mobilier étaient conformes aux normes de sécurité
- la cause de la propagation de l’incendie dans les CRA 1 et 2
- le montant du préjudice subi

Des experts seront nommés au titre de l’article 263 du Code de procédure civile(11).
Leur rapport devra être rendu au greffe avant le 13 décembre 2010. 3000€ (« soit 1500€ par expert », la présidente dixit) seront à verser par l’agent du Trésor avant le 17 mai 2010, selon l’article 475-1 du Code de procédure pénale.

Le jugement sera rendu le 12 janvier 2011 à la 16e chambre.

La présidente : « l’audience est suspendue ».

Dans le hall, les gens discutent, scandent des slogans, sous les yeux des gendarmes et de civils. « A bas l’Etat, les flics et les patrons ».
Les avocats de la défense répondent aux caméras et annoncent qu’ils font appel du jugement.
Quelque temps après, une trentaine de personnes se dirigent vers la sortie, des « liberté pour tous les sans-papiers » résonnent. « Pierre par pierre, et mur par mur, nous détruirons toutes les prisons ».
Le groupe est suivi par les gendarmes et les civils. Arrivé dans la grande cour du TGI, le groupe fait résonner des slogans. Les gendarmes les entourent et les sortent de l’enceinte du tribunal.

Pretium humanae gentis ?

(1) Ce qui, de façon tout à fait paradoxale et concomitante, revient dans la pratique des forces de l’ordre à le réduire (l’espace).

(2) Cette petite histoire a quand même le mérite de poser encore une fois la question du choix des mots. Si pour la personne du public, l’objet d’indignation est le mode de désignation des personnes jugées, pour l’avocat c’est la manière dont la personne s’adresse à lui. Ce qui fait violence à l’avocat, c’est que son titre soit écorché. Ô douleur, ô incorrigible irrespect du « marxiste » à l’égard des « conseils »...

(3) À propos de la présence des journalistes, notons simplement que le box qui leur est réservé a été étrangement déserté pendant les trois demi-journées d’audience pendant lesquelles ont été visionnées les bandes de vidéosurveillance et les deux autres consacrées aux auditions fort croustillantes des plaignants et au réquisitoire. Ils étaient deux en moyenne, grand maximum. Et quand ils étaient là, ils assistaient très rarement à l’intégralité de la séance. Pour en dire quoi d’ailleurs ? « Des incidents ont émaillé la séance » (sic). S’agissant de la séance d’aujourd’hui, saluons chaleureusement – entre autres – l’article de 20 minutes (pour torcher un compte-rendu à l’aide du dictionnaire à trois entrées).

(4) 25 places assises pour le public auxquelles il faut généralement retirer deux places, voire plus, pour les civils. Entre un tutoiement à l’une des plaignantes et un profil aussi bas que le niveau de leurs réflexions, nos vaillants infiltrés ont réussi l’exploit de s’échanger un merveilleux « soyons T’actifs ». Ah, la subtilité des agents de liaison...

(5) 300 kilos de muscles dans des combis bleues pour une septuagénaire, voilà une belle leçon de courage et de gestion ad hoc du risque.

(6) Trois ans ferme donc. La justice parle en mois quand elle se rend. Ça peut évoquer des « mois de vacances », peut-être, sauf que dans ce cas-ci, c’est la vacance de la justice dont il est question.

(7) Émis le 24 février 2009.

(8) En droit, le « pretium doloris » est « l’expression d’allure latine désignant une cause de préjudice en réparation de laquelle la victime obtient un compensation financière pour les souffrances qu’elle a ressenties ensuite des blessures subies et ce, que ces souffrances aient été ou non la conséquence directe ou indirecte (interventions chirurgicales) d’un fait accidentel ou à d’un mauvais traitements dont l’auteur doit répondre. Cette réparation se cumule avec l’indemnisation des autres chefs de préjudice tels que le préjudice physique, le préjudice moral, ou le préjudice esthétique ». Voir ici.
Pour rappel, voici le détail des (affreuses) blessures relevées chez les flics :
- fracture du gros orteil - 5 jours d’ITT
- entorse bénigne du genou gauche + inhalations de fumées
- [une plaignante] tirée par le cheveux - 3 semaines d’arrêt de travail, mais elle est allée travailler quand même
- entorse de la cheville gauche - 3 semaines d’attelle
- inhalations de fumées toxiques, elle [la plaignante auditionnée la veille] a eu la peur de sa vie, ses jambes ne répondaient plus
- inhalations de fumées toxiques, il (un flic) a senti le vent venir - selon le certificat d’un ORL, il est sourd d’une oreille suite à l’exposition à des fumées toxiques
- inflammation nasale diffuse

(9) La présidente marmonnant, il s’agit soit de l’article 460-1 soit du 461 relatifs à « la discussion par les parties » lors des débats. Voir le code ici.

(10) Enfin, plus précisément, la seconde plaignante. Celle qui avait roulé dans la salle d’audience un furtif patin à l’un des gendarmes en poste au tribunal, et qui avait joué les premiers violons lors de son audition.

(11) Article qui prévoit que « l’expertise n’a lieu d’être ordonnée que dans le cas où des constatations ou une consultation ne pourraient suffire à éclairer le juge ». Voir le code en ligne.

[Source : blog « antimollusques »]

récit publié le 18 mars 2010 par Michel Sitbon


modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Dans la thématique "MIGRATIONS - SANS-PAPIERS "

A Lire ailleurs   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / MOBILISATIONS - LUTTES

Ça bouge toujours au Centre de Rétention du Mesnil Amelot : communiqué d’un groupe de prisonniers

Depuis le 8 janvier, la lutte dans le centre de rétention de Mesnil Amelot est devenue plus collective. D’abord au CRA2 avec une grève de la faim suivie par presque l’ensemble des bâtiments (plus de 80 personnes) pendant 3 jours. Avec aussi régulièrement des communiqués, des tentatives de lutter contre les déportations par vols cachés et les violences policières.


Saint-Étienne et alentours   LOGEMENT - SQUAT / MIGRATIONS - SANS-PAPIERS

Camelote & Cie fait son petit resto à la Gueule Noire

Samedi 16 février 2019 de 12h30 à 15h00, Camelote et Cie fait un petit resto à la Gueule Noire avec les familles en galère et celles et ceux qui veulent venir partager un moment agréable, tout en se régalant, avec tout ce joli monde.


Saint-Étienne et alentours   LOGEMENT - SQUAT / MIGRATIONS - SANS-PAPIERS

Interview d’un habitant de la Maison bleue

Une trentaine de personnes habitent à la « Maison bleue ». L’une d’entre elles nous a raconté son parcours, ses luttes et sa situation actuelle. De l’Angola à St Etienne, elle raconte une histoire des frontières, des repressions et des solidarités.


Saint-Étienne et alentours   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / RESISTANCES ET SOLIDARITES INTERNATIONALES

Convoi solidaire : soirée de soutien

Soirée de soutien à la collecte à destination des luttes, précaires et migrants en Grèce. La collecte commence aujourd’hui et se termine le 12 février. Un convoi solidaire partira pour la Grèce en février.
Soirée prix libre avec projection, repas et concert.
Amicale du Crêt de Roch, 16 rue Royet à Sainté.


A Lire ailleurs   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / REPRESSION - PRISON

Procès des solidaires de Briançon Acte II

En 2019, l’acharnement contre les solidaires, malheureusement, se poursuit… mais les mobilisations solidaires aussi !
Suite à l’inimaginable condamnation des « 7 de Briançon » (verdict tombé le 13 décembre dernier), qui bien entendu font appel de cette décision, la pression sur les solidaires ne faiblit pas, puisque ce vendredi 10 janvier, deux autres personnes sont passées en procès au Tribunal de Gap. Retour sur un procès absurde et injuste.


Saint-Étienne et alentours   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / RESISTANCES ET SOLIDARITES INTERNATIONALES

Une collecte à Saint-Étienne pour un convoi solidaire à destination de la Grèce

Ce convoi vise à amener toutes sortes de ressources pour des personnes vivant en Grèce, en lien avec les collectifs sur place. Plusieurs villes de France organisent ainsi des collectes qui partiront ensuite en convoi groupé pour Théssalonique, Athènes. Ce convoi a aussi pour but de tisser des liens avec les personnes en résistance afin de soutenir le mouvement social et les luttes en cours, notamment pour les refugié-es arrivé-es en Grèce.

Soirée de soutien le 2 février à l’amicale du Crêt de Roch (16, rue Royet, StE)

FIN DE LA COLLECTE LE 12 FEVRIER


National   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / MOBILISATIONS - LUTTES

Communiqué du CRA 2 de Mesnil Amelot : La lutte s’étend dans les centre de rétentions !

Alors qu’une grève de la faim a éclaté dans deux bâtiments à Vincennes depuis quelques jours. Que la répression des grévistes, leurs déportations ou leurs transferts vers d’autres CRA ont presque fait cesser la grève dans le bâtiment B2 de Vincennes. La grève au bâtiment A2 à Vincennes, tient bon et a même été rejointe par de nouvelles personnes au lendemain de la manifestation de solidarité de lundi soir !


Saint-Étienne et alentours Couac   LOGEMENT - SQUAT / MIGRATIONS - SANS-PAPIERS

La traque continue : des nouvelles de familles roms

Le 31 décembre 2018, plusieurs associations ont signé une tribune dans laquelle elles accusent l’État de mener une politique envers les personnes à la rue, notamment migrantes, qui « confine à une mise en danger délibérée ». Si le texte pointe la situation à Paris et en Île-de-France, elle n’est guère différente à Saint-Étienne et dans la Loire. Illustration avec un article du Couac paru à l’hiver 2018.


A Lire ailleurs   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / MOBILISATIONS - LUTTES

Grève de la faim en cours au Centre de Rétention Administrative de Vincennes : communiqué des prisonniers !

Nouvelle grève de la faim en cours au centre de rétention de Vincennes. 27 prisonniers du bâtiment 2A ont commencé aujourd’hui a lutter ensemble face à la violence des déportations et des keufs. Appel à solidarité !


A Lire ailleurs   MIGRATIONS - SANS-PAPIERS / REPRESSION - PRISON

Communiqué des prisonniers du centre de rétention de Oissel : fin des violences policières et fermeture du CRA !

Dans tous les lieux d’enfermement la violence est quotidienne. La prison pour étrangèr.e.s de Oissel près de Rouen, est un de ces laboratoires d’expérimentation de la répression.


Dans la thématique "REPRESSION - PRISON "

A Lire ailleurs   REPRESSION - PRISON

Le vrai « drâme de Condé-sur-Sarthe » c’est son existence même

Communiqué de l’Envolée suite au mouvement de blocage des #MatonsQuiPleurent
« Nous voudrions, si des personnes se sentent de nous aider, continuer à dénoncer les conditions de détention et les fonctionnements archaïques type QHS/QSR des établissements cités dans cette lettre. » (Romain, Prison de Condé-sur-Sarthe).


Saint-Étienne et alentours   REPRESSION - PRISON

Des gilets jaunes face à la justice... de classe : compte-rendu d’audience du 6 mars à Saint-Étienne

« Il faut croire que le mouvement des gilets jaunes aura permis à des délinquants qui s’ignorent de se révéler. » Madame la procureure, mercredi 6 mars, palais de l’injustice de Saint-Étienne.


Saint-Étienne et alentours   ARMEMENT / REPRESSION - PRISON

Réflexions sur VERNEY-CARRON SA...

Depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, Verney-Carron SA, le fabricant et inventeur du célèbre Flash-Ball®, cherche à tout prix à se dédouaner de toute responsabilité dans la mutilation et la répression de nombreux manifestants...


Saint-Étienne et alentours   MOBILISATIONS - LUTTES / REPRESSION - PRISON

Journée De Lutte contre les violences policières

Les combats contre les violences policières, contre les injustices sociales, contre le racisme et tellement d’autres causes font des quartiers populaires des « gilets jaunes » malgré eux. Dans ce contexte, des collectifs et des familles de victimes de crimes policiers se battent pour obtenir justice et pour que la vérité éclate sur les circonstances de la mort de leurs proches entre les mains de la police. Luttons ensemble contre les violences policières, contre le racisme et pour une vraie justice sociale !
Manifestation samedi 16 mars 2019 à 13h au départ de la place Guichard (Lyon 7e) - Métro B place Guichard


A Lire ailleurs   REPRESSION - PRISON

[Grenoble] Vérité et Justice pour Adam et Fatih

Dans la nuit du 2 au 3 mars 2019, un véhicule de la BAC a voulu interpeller deux jeunes grenoblois qui circulaient sur un scooter. Après une course poursuite, Adam Soli (17 ans) et Fatih Karakuss (19 ans) percutent un bus et décèdent sur le coup. Depuis, au quartier du Mistral, la colère s’exprime et les keufs quadrillent le quartier. Encore une fois, la police se rend responsable de la mort de deux jeunes et veut étouffer l’affaire.
En leur mémoire et parce que sans justice il n’y aura pas de paix, rdv pour une marche blanche ce mercredi 6 mars à 16h à Grenoble au Plateau.


A Lire ailleurs   MEMOIRE / REPRESSION - PRISON

Violence, émeute et conflits sociaux : élements d’instruction pour un député En Marche

Alors que trois députés LREM de la Loire sur quatre ont voté en faveur de la loi anti-casseurs (Borowczyk, Mis, Faure-Muntian) - allant même jusqu’à affirmer pour l’un d’entre eux (M. Borowczyk) que « cette loi n’est pas liberticide » - il nous semble intéressant de publier cet article du site tourangeau La Rotative pour qui les député.es font preuve d’une « ignorance crasse de l’histoire des conflits sociaux en France ».


A Lire ailleurs   REPRESSION - PRISON

La solitude des femmes détenues

Huit prisons pour longue peine peuvent recevoir des femmes, la plupart étant concentrés dans la moitié nord de la France. La prison de Roanne est une de celles-ci. Les femmes sont donc très souvent incarcérées dans des établissements éloignés de leurs proches, alors qu’elles subissent déjà une rupture de lien spécifique.


National   REPRESSION - PRISON / URBANISME - GENTRIFICATION - TRANSPORT

Soutien aux déboulonneurs

Lundi, un procès devait avoir lieu, un procès lié à la pub. Il est reporté au 27 Mars.
Lors du procès en 1er instance, les antipubs ont été déclarés coupables des deux infractions : « groupement en vue de préparer des dégradations de biens » et « dégradation de panneaux publicitaires ». Ils et elles ont été condamné.es à des amendes, dommages et intérêts à la SNCF et paiement des frais d’avocat .
Lettre ouverte de la RAP Sainté en soutien aux déboulonneurs.


Saint-Étienne et alentours La Gueule Noire   GENRE - FEMINISME / REPRESSION - PRISON

Soirée projection : Ils nous ont volé nos nuits, sur les prisonnières et proches de prisonnières au Mexique

Mardi 29 janvier 2019 à 19h à la Gueule Noire.
Tourné au Mexique en octobre 2016, ce documentaire est un outil de lutte anti-carcérale et contre l’oubli. Ex-prisonnières, compagnes solidaires, mères de famille ou camarades y racontent la manière dont la taule s’empare de leurs vies. Elles y parlent de la détention, des violences sexuelles, du sexisme à l’intérieur et hors des murs, de la stigmatisation en tant que proches de personnes incarcérées, mais aussi de leurs manières de s’organiser et de tisser des réseaux de solidarité.


A Lire ailleurs   REPRESSION - PRISON

« C’est ça la justice ? Eh ben, vivent les gilets jaunes, ils ont raison ! », comparutions immédiates, Paris, 14 janvier 2019.

Des Gilets jaunes face à la justice de classe, 3e épisode : Comparutions immédiates suite à l’acte IX le 14 janvier 2019 par l’équipe du journal L’Envolée.
Ce lundi 14 janvier 2019, l’activité de la 24e chambre était exclusivement consacrée à la répression d’un mouvement social qui dure depuis plus de deux mois maintenant. L’audience a duré jusqu’à 22 heures, et des Gilets jaunes passaient aussi en comparution immédiate dans deux autre salles.


A la une...

MEMOIRE
La fusillade du Brûlé à La Ricamarie, c’était il y a 150 ans  

Ce n’est pas d’aujourd’hui que le pouvoir blesse, mutile et tue. Il y a cent cinquante ans jour pour jour, le 16 juin 1869 à La Ricamarie, la troupe tire froidement et sans sommation sur des mineurs en lutte et leurs soutiens. Bilan : quatorze morts. Retour sur cet événement marquant de l’histoire du mouvement ouvrier avec un extrait de l’ouvrage de Michelle Zancarini-Fournel, Les luttes et les rêves. Une histoire populaire de la France de 1865 à nos jours.


FLICAGE - SURVEILLANCE
Pétition en ligne contre l’installation de micros à Beaubrun-Tarentaize  

Le collectif SERENICITY lance une pétition en ligne contre l’installation de micros à Beaubrun-Tarentaize. Signez ! Diffusez ! Cette pétition et les signatures collectées seront ensuite envoyées à la Commission nationale informatique et libertés avec un courrier d’explication.


URBANISME - GENTRIFICATION - TRANSPORT
[Radio] Joie, rage et courage - Qu’est-ce qui se trame ?  

Alors qu’une troisième ligne de tramway va arriver à Saint-Étienne, retour sur les choix de construction des lignes de tramway et les projets de restructuration urbaine avec la gentrification en toile de fond. Petit exemple de lutte contre les transports payants avec les mutuelles des fraudeur-euses et les actions des R.Z. en Allemagne à la fin des années 70.


LOGEMENT - SQUAT
Logement : pas de repos sur Les Lauriers  

Si le rejet par le tribunal de l’expulsion de la Poste à Solaure a donné un peu de répit à ces personnes à qui l’on refuse l’accès à un logement, il n’en demeure pas moins qu’elles sont contraintes, ici comme ailleurs, de vivre dans un squatt. Rencontre avec un de ceux qui slaloment entre les squats, la rue et l’hébergement d’urgence (article paru initialement dans le journal du Carnaval de l’Inutile de mars 2019).


MEMOIRE
Récit de l’histoire des centres sociaux et des politiques culturelles  

Une après-midi de février, dans un bar du quartier Tarentaize-Beaubrun, entretien fleuve avec Alawa Bakha, sur l’histoire des centres sociaux et les politiques culturelles et sociales à Saint-Étienne. En voici des extraits, parus dans le journal du Carnaval de l’Inutile de mars 2019.


URBANISME - GENTRIFICATION - TRANSPORT
Quartier Saint-Roch : nouveau théâtre de rénovation urbaine  

Article paru dans le journal du Carnaval de l’Inutile du 30 mars 2019.
La transformation du quartier Saint-Roch vise à redynamiser un quartier qualifié de « précaire », « peu attractif », « peu sécuritaire ». L’aspect participatif du projet est revendiqué par les aménageurs. Nous avons donc mené l’enquête et nous sommes interrogés sur le lien entre l’EPASE (Établissement public d’aménagement de Saint-Étienne) et les associations du territoire.


REPRESSION - PRISON
Ambert : Silence obstiné et contrôle acharné (et inversement)  

Cela fait maintenant un an que deux personnes sont inculpées et placées sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une instruction criminelle, accusées d’avoir tenté de brûler un véhicule d’Enedis à Ambert en juin 2017. Ce CJ les empêche notamment de rentrer en contact l’un avec l’autre ainsi qu’avec 5 autres personnes, les contraint à ne pas quitter le département et à pointer deux fois par semaine.


LOGEMENT - SQUAT
Une expulsion rejetée comme une lettre à la poste  

Le 14 mai, dans la boîte aux lettres de l’ancienne poste de Solaure est arrivé un courrier, plus précisément une requête cachetée du sceau de la commune de Saint-Étienne. La présente convoquait l’occupant officiel des lieux à une audience au tribunal administratif de Lyon le 24 mai 2019. Récit du procès.


LOGEMENT - SQUAT
Pas d’expulsion à Solaure ! Conférence de presse et rassemblement  

Ce mardi 4 juin, appel à rassemblement place Jean-Jaurès à 17h30 pour une conférence de presse à propos du droit au logement pour tou.te.s et de la situation des personnes en demande d’asile à Saint-Étienne.


FLICAGE - SURVEILLANCE
Le Couac n°7 est sorti !  

L’équipe du Couac vous présente un nouveau numéro de son pigeon dépenaillé. Avec une formule qui ne change pas : des brèves, des articles d’actu et d’investigation sur différents thèmes ainsi qu’un dossier. Un dossier cette fois consacré aux différentes formes de contrôle sur la ville et ses habitant.e.s. On vous propose ici l’édito du numéro.


RESISTANCES ET SOLIDARITES INTERNATIONALES
Luttes en Grèce - Rencontre avec des membres de Rouvikonas  

A l’occasion d’une tournée en France et en Belgique, des militants de Rouvikonas viendront à Saint-Étienne, au lieu autogéré La Dérive (91 rue Antoine Durafour) le mercredi 5 juin à 19h.
Comment résister face au durcissement des régimes politiques en Europe ? Comment sortir du capitalisme et de la société autoritaire ? Sur quelles bases créer des convergences de luttes ? Que propose Rouvikonas ?


FLICAGE - SURVEILLANCE
Google et la Safe City  

Article paru dans le journal du Carnaval de l’Inutile de mars 2019. Un « atelier numérique Google » va s’installer à Saint-Étienne, sans doute à l’angle de la place Jean Moulin et de l’avenue de la Libération (ex Royal). Au-delà du barnum organisé autour de cette arrivée par G. Perdriau et J.M. Mis, député LREM, que peut bien signifier cette installation, ainsi que l’annonce de Serenicity, dispositif d’écoute sonore de l’espace public ?


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
La jeunesse, mobilisée pour le climat et réprimée  

Retour sur la seconde mobilisation à Saint-Étienne le 24 mai suite à l’appel international Youth For Climate : une belle mobilisation mais une répression policière inattendue et scandaleuse !


FLICAGE - SURVEILLANCE
The wire, Tarentaize sur écoute  

L’installation par la mairie de Saint-Étienne de micros dans le quartier Beaubrun-Tarentaize-Couriot est critiqué par des institutions scrutant le respect des libertés publiques et contesté dans la rue. En mars déjà, le journal du Carnaval de l’Inutile dénonçait le projet.


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Manifestation pour sauver le climat et le droit d’asile  

Samedi 25 mai - Mobilisation européenne #STOP DUBLIN*
RDV à partir de 10h à la Bourse du travail.
Marche pour le droit d’asile et pour le climat.
À midi : partage de pique-nique et prises de paroles au parc du Puits Couriot.
Et aussi, de 13h à 17h après-midi partage place de l’hôtel de ville : lectures et goûter sont prévus (n’hésitez pas à amener des textes qui vous semblent cohérents).


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Grève pour le climat Saint-Étienne - #2  

Nous avons été très nombreux à Saint-Étienne pour le premier acte de ce mouvement mondial, il est temps de remettre ça ! Rendez-vous le 24 mai, 12 h place de l’Hôtel de Ville, départ 13 h.
« Pour la première fois depuis des décennies, nous, les jeunes, sommes convaincus que notre vie ne sera pas meilleure que celle de nos parents. La raison de cet avenir sombre ? Un modèle de société mortifère, qui détruit la vie sur Terre et défait les équilibres des écosystèmes et les liens sociaux. »


MEMOIRE
Voter c’est abdiquer  

En l’approche du scrutin du 26 mai, quelques pistes de réflexion sur un choix qui reste personnel, politique, philosophique et éthique. Ce qu’il faut retenir, c’est que le plus important se joue hors des urnes.


MEMOIRE
Zola, la “Vallée de l’Ondaine”, et le monde ouvrier  

En juin 2019 sera célébré le 150e anniversaire de la “Fusillade du Brûlé“ à La Ricamarie dans le sud de la Loire. Emile Zola s’inspira en partie de cet événement sanglant pour écrire son livre “Germinal“.
Sa description des modes de vie, d’organisation et d’action de ce monde de mineurs et de sidérurgistes dans les trois dernières décennies du 19e siècle, apparait pour beaucoup de lecteurs comme un authentique témoignage d’une réalité vécue. Toutefois, au regard de l’histoire, le comportement et les actions du mouvement ouvrier qu’il décrit sont bien loin de refléter la réalité des luttes de cette époque et la complexité de leurs enjeux.


MEMOIRE
Des Vermiraux à Saint-Genest-Lerpt  

Voici un tract distribué à Saint-Genest-Lerpt avant la représentation d’un spectacle de théâtre qui avait comme point de départ la révolte des Vermiraux.

« Aujourd’hui et ici on parle d’une révolte de gamins aux Vermiraux. Là bas, aux Vermiraux, il y avait une colonie, un lieu d’enfermement »


MOBILISATIONS - LUTTES
Récit de stéphanois à Lyon : Acte 26, nationale à Lyon  

Un appel national avait été lancé pour cet acte 26 le samedi 11 mai à Lyon. Une équipe du Gueuloir s’est rendu sur place. Récit d’une journée de mobilisation qui restera gravée dans les mémoires !


LOGEMENT - SQUAT
Campagne collective : on s’affiche pour le droit au logement !  

Depuis plus d’un mois maintenant vous avez pu voir fleurir sur les murs sales de notre bonne ville une campagne d’affiches de soutien aux personnes qui se font régulièrement expulsées de leurs abris. Parce que tout le monde à le droit à un toît et que nous manquons toujours de bras, à vos pinceaux, prêt’es ? Collez !


FLICAGE - SURVEILLANCE
Déambulation festive contre Serenicity, retour en image  

Samedi 10 mai, une grosse centaine de personne a défilé dans les rues du quartier Tarentaize-Beaubrun en musique et en costumes pour contester le projet d’écoute de l’espace public.


MEDIAS
Le journal du carnaval de l’inutile est en ligne !  

Le carnaval de l’inutile 2019, en plus d’avoir réussi à faire fermer pour une journée la biennale du design, déambulé dans la ville au coté des gilets jaunes, a publié son journal que vous avez peut-être déjà eu l’opportunité de voir traîner dans les plus beaux canis de la ville.
Ce journal est une proposition : une récolte d’anecdotes, de vécus, de prises de tête, de colères et de récits. C’est un constat subjectif de l’état de la ville par ses habitantes et habitants. Il nous faudrait choisir entre Saint-Étienne capitale des taudis et du Design. Franchement, on s’en fout, et bien d’autres questions demandent à être posées avant ça. Le journal est disponible ici.


REPRESSION - PRISON
Des gilets jaunes face à la justice... de classe : le juge vitrifie le parquet  

Le 30 avril 2019, le procureur requiert 1000€ dont 700 avec sursis contre Monsieur B., Gilet Jaune, pour une insulte visant le commissaire Gonon sur la page de La Loire en Colère. Le juge va au-delà, il prononce une peine de 1000€ d’amende, soit un SMIC à régler à l’État !

« Parfois la foule trahit le peuple, Monsieur B. vous avez trahi le peuple ce jour-là ! » (Monsieur le procureur, TGI de Saint-Étienne)


FLICAGE - SURVEILLANCE
L’installation des micros-mouchards dans le quartier Tarentaise-Beaubrun est repoussée  

Suite à la vive polémique suscitée par la publication des documents de la maire sur le projet de « Safe City » par la quadrature du net, la CNIL demande à la ville « des informations supplémentaires sur ce dispositif ». Pour autant la bataille continue et il ne faut pas baisser la garde.


LOGEMENT - SQUAT
Actions en soutien aux expulsé-e-s de la Bourse du Travail  

De nombreuses actions depuis le début du mois dont des performances / lectures ce vendredi 25 mai 2019 à 13h place de l’Hôtel de Ville.
La mobilisation de ces différents moyens d’intervention dans l’espace public nous rappelle notre devoir citoyen et incite à des gestes engagés en vue d’une solution de logement durable. Assurons un accueil en dignité !


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Projection-débat pour l’étape stéphanoise de l’Atomik Tour  

Le 15 mai 2019, le Dix-sept accueille l’étape stéphanoise de l’Atomik Tour, un infotour parti de Bure pour questionner notre rapport au nucléaire, mieux cerner les enjeux localement et susciter des actions.


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Suite de la réquisition du portrait d’Emmanuel Macron à Sorbiers  

Suite à la réquisition du portrait d’Emmanuel Macron à Sorbiers le 26 avril, la maire a déposé plainte hier matin et la gendarmerie est venue remettre une convocation concernant Vincent Bony à son domicile dans l’après midi pour « vol en réunion ». L’audience aura lieu à la brigade de gendarmerie de Sorbiers (Loire), rue de l’entente, mardi 7 mai à 15h... Le communiqué d’Alternatiba est reproduit ici.


MEMOIRE
[Radio] Du trafic dans le tiroir #7 : Mohamed Saïl  

Émission « Du trafic dans le tiroir » sur Radio Dio - Épisode 7.
Nous sommes heureux d’accueillir dans cette émission, Alawa, habitant de Saint-Étienne qui nous aidera à nous orienter dans l’histoire, du début du siècle, entre la France et l’Algérie. Car nous convoquons ici le dit Mohamed Saïl, né en octobre 1894 à Taourirt village de la commune de Souk Oufella en Kabylie, mort en 1953 à Bobigny, militant communiste libertaire dont nous suivrons la trace et le parcours entre l’Algérie de sa naissance, la France et l’Espagne où il s’engagea un temps auprès des antifranquistes. Retour sur un kabyle anarchiste voguant entre Kropotkine, Bobigny ou encore la Kabylie...


MOBILISATIONS - LUTTES
Manifestation du 1er mai à Saint-Étienne : récit en image  

Mercredi 1er mai, 10h00, le cours Victor Hugo commence à se remplir. Pour cette traditionnelle mobilisation de la fête du travail répondent présent.e.s de nombreu.ses.x manifestant.e.s : de la CGT, de Solidaire, de la CNT, des Gilets Jaunes, de la FSU, de la France Insoumise, des JC, du Pink Block, de la RAP…


LOGEMENT - SQUAT
Être à la rue tue : un an après le décès de Jean-Claude  

Être à la rue tue. Il y a un an, le 1er mai 2018, est décédé Jean-Claude dit « Le Cow-Boy », qui vivait dans les rues stéphanoises.


DROITS SOCIAUX - SANTE
Appel à soutien : réquisition citoyenne solidaire  

Appel à venir soutenir l’occupation de l’ancienne poste de Solaure pour y loger les personnes qui se trouvaient auparavant à la Bourse du Travail, et tou.te.s celleux qui en ont besoin.