Saint-Étienne et alentours   REPRESSION - PRISON

Des gilets jaunes face à la justice... de classe : compte-rendu d’audience du 6 mars à Saint-Étienne




« Il faut croire que le mouvement des gilets jaunes aura permis à des délinquants qui s’ignorent de se révéler. »
Madame la procureure, mercredi 6 mars, palais de l’injustice de Saint-Étienne.

Ce mercredi 6 Mars, deux personnes ont été présentées devant la justice, à la suite de leur arrestation lors d’un blocage de rond-point à Saint-Chamond en janvier dernier. Le juge des libertés et de la détention avait choisi, après leur garde-à-vue, de les placer sous contrôle judiciaire, avec interdiction de sortir la nuit et le samedi.


Une fois de plus, nous rencontrons une justice hautaine, classiste et arrogante.

Après plusieurs affaires, c’est au tour de K et T de se retrouver devant la barre. Le président se lance dans sa traditionnelle énumération des faits reprochés : violences sur agent dépositaire de la force publique, entrave à la circulation, dégradation, participation à un attroupement dans le but de commettre des violences (justifié par un pétard retrouvé dans la poche d’un des accusés) ou des dégradations. En clair, on leur reproche d’avoir monté une barricade devant les flics, puis de leur avoir lancé des projectiles, et d’avoir essayé de mettre le feu à la barricade (qui n’a pas pour autant été le moins de monde enflammée).

Lecture de la déclaration des 4 flics (qui se sont portés partie civile et demandent pour deux d’entre eux 300€ de dommage et intérêts, et 600€ pour les deux autres) : ces derniers nous peignent une ambiance tendue, en soulignant évidemment que la manifestation est non déclarée. Une barricade brûle, les pompiers veulent intervenir mais ne peuvent y accéder. C’est alors que la cavalerie intervient. Lorsque la 1re keuf mobile serait arrivée au niveau des gilets jaunes, elle aurait été encerclée, pneus et palettes auraient été apportés dans le but de monter une seconde barricade autour d’elle, et c’est seulement grâce à une manœuvre des plus héroïque que la police a pu sortir de ce traquenard et rejoindre le deuxième véhicule de flic, en essuyant une pluie de cannettes et de projectiles.

C’est seulement à la fin de la manifestation que K et T se feront arrêter, dans leur véhicule respectif.
C’est alors au tour de T et K de prendre la parole, pour se justifier tant bien que mal face à cette salve d’accusations. Ces derniers expliquent qu’ils sont venus là pour discuter, qu’ils n’avaient pas anticipé que ça pouvait dégénérer, qu’ils ont juste mis un pneu devant la voiture, pris par le mouvement collectif. T reconnaîtra avoir jeté un pétard, mais avant tous ces événements, au début de la manif," juste pour faire du bruit, pour le coté festif comme à la coupe du monde ou pour les anniversaires."
Viens alors la série de questions pour un champion, histoire de peser ton coté "bon citoyen" ou " profil destiné à devenir un criminel" ; casier, addiction, emploi, salaire, santé…
Entrée en scène de la procureure, qui jouera son rôle de personnage méprisant et donneur de leçon à la perfection :

"- Est-ce la première fois que vous participez à un dispositif Gilet Jaune ?
- Non, j’en ai fait d’autres autour de saint-Étienne
- Si ce n’est pas la première fois, pourquoi êtes-vous surpris des violences ?
- Avant ça c’était toujours bien passé."
- Vous vous moquez du monde, les faits ont été commis en janvier, on devait être au moins à l’acte 6, il y a de la violence depuis 2 mois (elle se met à lister le nombre d’interpellations depuis décembre, merci Madame la proc’ pour ces chiffres !), vous étiez conscient qu’il y avait des interpellations, ça ne vous empêche pas d’y aller ? Ne me faites pas croire que vous allez discuter ! Vous êtes sérieux quand vous dites ça ?! Il existe des cafés pour aller discuter. Ça valait le coup de se retrouver devant le tribunal ? Ça valait le coup ???

Après ce sermon qu’on aurait cru destiné à un enfant de 8 ans, vient le tour de l’avocate des parties civiles (et donc des flics), qui tente de son côté de nous arracher une larme.
Après un gros résumé de la situation, elle insiste maintes fois sur la parole des flics, et que, du fait de la précision des déclarations (dont deux d’entre-elles qui sont mot pour mot les mêmes, à croire qu’il s’agit d’un copié-collé !) la parole des bleus ne peut être remise en question. Viens ensuite le moment émotion, on revient sur ces pauvres policiers victimes de ce mouvement depuis des mois (bizarrement, on parle jamais des centaines de blessés coté manifestants), "victimes et pris pour cible dans cette scène d’une violence extrême" (rappelons qu’il s’agit de dépôt de palette et de pneus devant leur véhicule… flippant !). « La police est là pour protéger les citoyens et surtout, maintenir l’ordre (on appréciera le : « surtout »), alors comment cautionner qu’ils rentrent chez eux, qu’ils retrouvent leur familles, leurs enfants (tu la sens monter la petite larme ?) avec de telles images en tête. »

Enchaînement avec le réquisitoire de la proc’ qui en remet une couche :

Si on les écoute, ils veulent défendre des idées, ils sont plein de bonnes intentions, rien n’est de leur faute, mais il y a bien eu manifestation sauvage. Pourquoi être gentil avec eux ? Les idées nobles se défendent avec noblesse, pas avec sauvagerie. C’est peut être marrant de faire le malin sur le rond-point mais ça l’est moins d’être là devant le tribunal Ici, les forces de l’ordre ont été en proie à une attaque organisée. Pour ce qui est du pétard retrouvé dans la poche de T, s’il fête son anniversaire comme ça, grand bien lui fasse, on en reparlera quand il aura un membre en moins, en attendant, c’est illégal d’en faire usage sur la voie publique.

Face à cette mauvaise foi manifeste, il semble utile de rappeler que les forces de l’ordre utilisent des armes qui, elles, mutilent violemment les manifestants. Selon le documentariste David Dufresne qui recense les violences policières sur les gilets jaunes il y a eu depuis le début du mouvement près de 2000 blessés dont 17 personnes éborgnées et désormais 5 personnes avec des mains arrachées.

La proc’ continue sa diatribe criminalisante :

Nous avons devant nous des gens bien, qui travaillent, mais il y a un début à tout. Il faut croire que le mouvement des gilets jaunes aura permis à des délinquants qui s’ignorent de se révéler.

Elle finit son discours et requière 10 mois de sursis et 1000 euros d’amende, ainsi que 3 mois de suspension de permis de conduire (c’est quoi le rapport ? c’est juste histoire de bien foutre dans la merde nos deux travailleurs).
Vient enfin la plaidoirie de l’avocat. Celui-ci, après avoir insisté sur le fait que T et K n’étaient justement pas des sauvages mais des garçons de bonne famille, de bons salariés (décidément, il ne fait pas bon de sortir du rang), a commencé un démontage en règle des rapports policiers. Il a débuté en expliquant que les flics ne pouvaient finir cette journée sans interpellations, et qu’ils ont pris (comme par hasard), les deux à visages découverts et portant des vêtements significatifs.
Il a ensuite relu une à une les déclarations des flics, pour souligner à chaque fois le manque de cohérence. On notera notamment que, selon les flics, K se retrouve au même moment en train de jeter des projectiles, d’essayer d’allumer un feu et de lever les mains en l’air…

Mais dans la plaidoirie de l’avocat on trouve aussi quelques éléments de défense purement individuelle, en opposant les manifestants les uns aux autres, quand il explique par exemple que dans le mouvement des gilets jaunes il y a « des gens purs et des gens-là pour casser ». Tous (juges, procureure et avocat) profitent de ce procès pour condamner le mouvement dans son entier en le qualifiant de sauvage et de violent.

Après une dizaine de minutes, le tribunal est de retour pour le délibéré : 6 mois de prison avec sursis, 1000 euros d’amende, et…. 300 euros de dommages et intérêts par flics. Une belle manière d’arrondir ses fins de mois.
Si cette peine reste relativement mesurée par rapport à d’autres jugements de manifestants Gilets Jaunes qui ont lieu en ce moment (à Toulouse par exemple, chaque semaine, des personnes écopent de plusieurs mois de prison ferme pour des chefs d’accusations similaires), on remarquera encore une fois que c’est toujours le procès du mouvement que tentent de faire les tribunaux ! On fait porter le chapeau aux quelques malchanceux que la police décide d’arrêter histoire de faire du chiffre et d’arrondir leur fin de mois. Le message est clair : « n’allez pas manifester ! On vous fera payer individuellement et chèrement le fait d’avoir participé à un mouvement de contestation qu’on fera passer pour une horde de sauvages ! »
Le système judiciaire, censé être indépendant de la politique étatique, est la continuité du bras armé des flics en manif. Si le flash-ball ne suffit pas, le tribunal est là pour vous foutre dans la merde par d’autres moyens !

Justice nulle part…

CR publié par le comité solidaire de Saint-Étienne



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Alors qu’une troisième ligne de tramway va arriver à Saint-Étienne, retour sur les choix de construction des lignes de tramway et les projets de restructuration urbaine avec la gentrification en toile de fond. Petit exemple de lutte contre les transports payants avec les mutuelles des fraudeur-euses et les actions des R.Z. en Allemagne à la fin des années 70.


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URBANISME - GENTRIFICATION - TRANSPORT
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Ambert : Silence obstiné et contrôle acharné (et inversement)  

Cela fait maintenant un an que deux personnes sont inculpées et placées sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une instruction criminelle, accusées d’avoir tenté de brûler un véhicule d’Enedis à Ambert en juin 2017. Ce CJ les empêche notamment de rentrer en contact l’un avec l’autre ainsi qu’avec 5 autres personnes, les contraint à ne pas quitter le département et à pointer deux fois par semaine.


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Une expulsion rejetée comme une lettre à la poste  

Le 14 mai, dans la boîte aux lettres de l’ancienne poste de Solaure est arrivé un courrier, plus précisément une requête cachetée du sceau de la commune de Saint-Étienne. La présente convoquait l’occupant officiel des lieux à une audience au tribunal administratif de Lyon le 24 mai 2019. Récit du procès.


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Pas d’expulsion à Solaure ! Conférence de presse et rassemblement  

Ce mardi 4 juin, appel à rassemblement place Jean-Jaurès à 17h30 pour une conférence de presse à propos du droit au logement pour tou.te.s et de la situation des personnes en demande d’asile à Saint-Étienne.


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L’équipe du Couac vous présente un nouveau numéro de son pigeon dépenaillé. Avec une formule qui ne change pas : des brèves, des articles d’actu et d’investigation sur différents thèmes ainsi qu’un dossier. Un dossier cette fois consacré aux différentes formes de contrôle sur la ville et ses habitant.e.s. On vous propose ici l’édito du numéro.


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Luttes en Grèce - Rencontre avec des membres de Rouvikonas  

A l’occasion d’une tournée en France et en Belgique, des militants de Rouvikonas viendront à Saint-Étienne, au lieu autogéré La Dérive (91 rue Antoine Durafour) le mercredi 5 juin à 19h.
Comment résister face au durcissement des régimes politiques en Europe ? Comment sortir du capitalisme et de la société autoritaire ? Sur quelles bases créer des convergences de luttes ? Que propose Rouvikonas ?


FLICAGE - SURVEILLANCE
Google et la Safe City  

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La jeunesse, mobilisée pour le climat et réprimée  

Retour sur la seconde mobilisation à Saint-Étienne le 24 mai suite à l’appel international Youth For Climate : une belle mobilisation mais une répression policière inattendue et scandaleuse !


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The wire, Tarentaize sur écoute  

L’installation par la mairie de Saint-Étienne de micros dans le quartier Beaubrun-Tarentaize-Couriot est critiqué par des institutions scrutant le respect des libertés publiques et contesté dans la rue. En mars déjà, le journal du Carnaval de l’Inutile dénonçait le projet.


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Manifestation pour sauver le climat et le droit d’asile  

Samedi 25 mai - Mobilisation européenne #STOP DUBLIN*
RDV à partir de 10h à la Bourse du travail.
Marche pour le droit d’asile et pour le climat.
À midi : partage de pique-nique et prises de paroles au parc du Puits Couriot.
Et aussi, de 13h à 17h après-midi partage place de l’hôtel de ville : lectures et goûter sont prévus (n’hésitez pas à amener des textes qui vous semblent cohérents).


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Grève pour le climat Saint-Étienne - #2  

Nous avons été très nombreux à Saint-Étienne pour le premier acte de ce mouvement mondial, il est temps de remettre ça ! Rendez-vous le 24 mai, 12 h place de l’Hôtel de Ville, départ 13 h.
« Pour la première fois depuis des décennies, nous, les jeunes, sommes convaincus que notre vie ne sera pas meilleure que celle de nos parents. La raison de cet avenir sombre ? Un modèle de société mortifère, qui détruit la vie sur Terre et défait les équilibres des écosystèmes et les liens sociaux. »


MEMOIRE
Voter c’est abdiquer  

En l’approche du scrutin du 26 mai, quelques pistes de réflexion sur un choix qui reste personnel, politique, philosophique et éthique. Ce qu’il faut retenir, c’est que le plus important se joue hors des urnes.


MEMOIRE
Zola, la “Vallée de l’Ondaine”, et le monde ouvrier  

En juin 2019 sera célébré le 150e anniversaire de la “Fusillade du Brûlé“ à La Ricamarie dans le sud de la Loire. Emile Zola s’inspira en partie de cet événement sanglant pour écrire son livre “Germinal“.
Sa description des modes de vie, d’organisation et d’action de ce monde de mineurs et de sidérurgistes dans les trois dernières décennies du 19e siècle, apparait pour beaucoup de lecteurs comme un authentique témoignage d’une réalité vécue. Toutefois, au regard de l’histoire, le comportement et les actions du mouvement ouvrier qu’il décrit sont bien loin de refléter la réalité des luttes de cette époque et la complexité de leurs enjeux.


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Des Vermiraux à Saint-Genest-Lerpt  

Voici un tract distribué à Saint-Genest-Lerpt avant la représentation d’un spectacle de théâtre qui avait comme point de départ la révolte des Vermiraux.

« Aujourd’hui et ici on parle d’une révolte de gamins aux Vermiraux. Là bas, aux Vermiraux, il y avait une colonie, un lieu d’enfermement »


MOBILISATIONS - LUTTES
Récit de stéphanois à Lyon : Acte 26, nationale à Lyon  

Un appel national avait été lancé pour cet acte 26 le samedi 11 mai à Lyon. Une équipe du Gueuloir s’est rendu sur place. Récit d’une journée de mobilisation qui restera gravée dans les mémoires !


LOGEMENT - SQUAT
Campagne collective : on s’affiche pour le droit au logement !  

Depuis plus d’un mois maintenant vous avez pu voir fleurir sur les murs sales de notre bonne ville une campagne d’affiches de soutien aux personnes qui se font régulièrement expulsées de leurs abris. Parce que tout le monde à le droit à un toît et que nous manquons toujours de bras, à vos pinceaux, prêt’es ? Collez !


FLICAGE - SURVEILLANCE
Déambulation festive contre Serenicity, retour en image  

Samedi 10 mai, une grosse centaine de personne a défilé dans les rues du quartier Tarentaize-Beaubrun en musique et en costumes pour contester le projet d’écoute de l’espace public.


MEDIAS
Le journal du carnaval de l’inutile est en ligne !  

Le carnaval de l’inutile 2019, en plus d’avoir réussi à faire fermer pour une journée la biennale du design, déambulé dans la ville au coté des gilets jaunes, a publié son journal que vous avez peut-être déjà eu l’opportunité de voir traîner dans les plus beaux canis de la ville.
Ce journal est une proposition : une récolte d’anecdotes, de vécus, de prises de tête, de colères et de récits. C’est un constat subjectif de l’état de la ville par ses habitantes et habitants. Il nous faudrait choisir entre Saint-Étienne capitale des taudis et du Design. Franchement, on s’en fout, et bien d’autres questions demandent à être posées avant ça. Le journal est disponible ici.


FLICAGE - SURVEILLANCE
L’installation des micros-mouchards dans le quartier Tarentaise-Beaubrun est repoussée  

Suite à la vive polémique suscitée par la publication des documents de la maire sur le projet de « Safe City » par la quadrature du net, la CNIL demande à la ville « des informations supplémentaires sur ce dispositif ». Pour autant la bataille continue et il ne faut pas baisser la garde.


LOGEMENT - SQUAT
Actions en soutien aux expulsé-e-s de la Bourse du Travail  

De nombreuses actions depuis le début du mois dont des performances / lectures ce vendredi 25 mai 2019 à 13h place de l’Hôtel de Ville.
La mobilisation de ces différents moyens d’intervention dans l’espace public nous rappelle notre devoir citoyen et incite à des gestes engagés en vue d’une solution de logement durable. Assurons un accueil en dignité !


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Projection-débat pour l’étape stéphanoise de l’Atomik Tour  

Le 15 mai 2019, le Dix-sept accueille l’étape stéphanoise de l’Atomik Tour, un infotour parti de Bure pour questionner notre rapport au nucléaire, mieux cerner les enjeux localement et susciter des actions.


ECOLOGIE - NUCLEAIRE
Suite de la réquisition du portrait d’Emmanuel Macron à Sorbiers  

Suite à la réquisition du portrait d’Emmanuel Macron à Sorbiers le 26 avril, la maire a déposé plainte hier matin et la gendarmerie est venue remettre une convocation concernant Vincent Bony à son domicile dans l’après midi pour « vol en réunion ». L’audience aura lieu à la brigade de gendarmerie de Sorbiers (Loire), rue de l’entente, mardi 7 mai à 15h... Le communiqué d’Alternatiba est reproduit ici.


MEMOIRE
[Radio] Du trafic dans le tiroir #7 : Mohamed Saïl  

Émission « Du trafic dans le tiroir » sur Radio Dio - Épisode 7.
Nous sommes heureux d’accueillir dans cette émission, Alawa, habitant de Saint-Étienne qui nous aidera à nous orienter dans l’histoire, du début du siècle, entre la France et l’Algérie. Car nous convoquons ici le dit Mohamed Saïl, né en octobre 1894 à Taourirt village de la commune de Souk Oufella en Kabylie, mort en 1953 à Bobigny, militant communiste libertaire dont nous suivrons la trace et le parcours entre l’Algérie de sa naissance, la France et l’Espagne où il s’engagea un temps auprès des antifranquistes. Retour sur un kabyle anarchiste voguant entre Kropotkine, Bobigny ou encore la Kabylie...


MOBILISATIONS - LUTTES
Manifestation du 1er mai à Saint-Étienne : récit en image  

Mercredi 1er mai, 10h00, le cours Victor Hugo commence à se remplir. Pour cette traditionnelle mobilisation de la fête du travail répondent présent.e.s de nombreu.ses.x manifestant.e.s : de la CGT, de Solidaire, de la CNT, des Gilets Jaunes, de la FSU, de la France Insoumise, des JC, du Pink Block, de la RAP…


LOGEMENT - SQUAT
Être à la rue tue : un an après le décès de Jean-Claude  

Être à la rue tue. Il y a un an, le 1er mai 2018, est décédé Jean-Claude dit « Le Cow-Boy », qui vivait dans les rues stéphanoises.


DROITS SOCIAUX - SANTE
Appel à soutien : réquisition citoyenne solidaire  

Appel à venir soutenir l’occupation de l’ancienne poste de Solaure pour y loger les personnes qui se trouvaient auparavant à la Bourse du Travail, et tou.te.s celleux qui en ont besoin.